» Blogue » Les grandes étapes de la rénovation d’un escalier en bois

Un escalier en bois peut subir divers outrages qui peuvent le rendre instable, le détériorer, le tacher ou encore le rendre glissant. Il peut également devenir démodé et ne plus plaire à ses propriétaires. Dans ce cas, il n’est pas forcément nécessaire de le faire remplacer par un nouveau, car une rénovation d’escalier est possible et le rendra comme neuf, au goût du jour. Suivons les grandes étapes de la rénovation d’un escalier en bois. 

Obtenir un permis de travaux

Pour un escalier résidentiel tout comme pour un escalier commercial, il existe des normes de sécurité canadiennes à connaître et à respecter avant d’entamer de quelconques travaux sur un escalier. Vous pouvez demander un permis de travaux à votre municipalité qui vous informera en même temps des normes en vigueur à respecter pour faire rénover votre escalier en toute légalité. Ces normes concernent principalement la hauteur des marches, la hauteur du garde-corps, la largeur entre les barreaux d’escaliers, la largeur de l’escalier, etc. 

Le sablage du bois

Pour entamer la rénovation d’un escalier en bois, il faut commencer par le décaper, le sabler, c’est-à-dire le débarrasser de tout le restant de son ancien revêtement. Cette première est d’autant plus importante sur le bois qui peut être ciré, verni ou peint. Tout doit alors être retiré pour laisser la surface brute. Pour cela, l’usage d’une ponceuse est recommandé en premier lieu sur les bois traités, après quoi il faut poncer le bois à l’aide de papier de verre afin de pouvoir le dépoussiérer intensivement à l’aide d’un aspirateur. 

La réparation

En suivant le design d’origine, pour ne pas entacher la beauté authentique du bois, des professionnels peuvent restaurer un escalier en réparant les fissures et en faisant des insertions afin que chacune des marches redevienne comme neuve. À cause de l’usure du bois et du détachement des marches avec les contremarches, il peut aussi arriver qu’un escalier ne fasse que craquer. Des professionnels peuvent alors remédier aux craquements d’un escalier en renforçant sa structure ou son emboîtement. 

La teinture ou le doublage

Après avoir impeccablement nettoyé l’escalier afin de rendre sa surface lisse et nette, il est temps d’habiller ou de recouvrir votre escalier de bois. Selon la conception de votre escalier, vous pouvez choisir d’appliquer une teinture ou de doubler les marches, les contremarches et le limon avec le revêtement de votre choix. Avec un chiffon et un rouleau (ou un pinceau), il est possible de teindre un escalier en bois préalablement poli en suivant un processus particulier afin de ne pas trop le foncer. Il est également préférable de choisir une teinture de qualité afin d’avoir une garantie de fiabilité et de durabilité. Dans le cas d’un doublage, il faut réaliser des gabarits pour chacune des parties, couper le revêtement aux dimensions exactes, puis le coller sur chaque marche, contremarche et limon. Enfin, il ne faut pas oublier de faire les finitions, notamment les joints grâce à du joint de scellement apposé sur les bords.

La finition

Vitrification, cire, lasure ou peinture, ces traitements pour escaliers permettent de rendre un escalier impeccablement propre et de le protéger à long terme contre les allées et venues qui l’abîment. Selon la circulation sur cet escalier et le type de bois, il est aussi possible de répéter les couches afin d’apporter une encore meilleure résistance. 

Pour réaliser une rénovation d’escalier, sachez qu’il est préférable de faire affaire avec des spécialistes qui apporteront leur expérience et leur savoir-faire pour vous conseiller et vous aider à obtenir un escalier comme celui dont vous rêvez !